J’ai vu dans les yeux des médecins, et compris par les non-dits, qu’ils ne me donnaient pas beaucoup de chance de survie.
Bernie Siegel écrit :
« Donner de faux espoirs consiste simplement à dire aux malades qu’ils ne sont pas obligés de réagir conformément aux statistiques »
David Servan-Schreiber démystifie les statistiques en visualisant, lors du congrès médical d’ Aix-en-Provence (France), ce que nous devons faire de la courbe de Gauss :
« Cela veut dire qu’il faut aller se positionner le plus à droite possible. »
Bernie Siegel écrit :
« Il ne faut pas tricher avec le diagnostic. On peut toujours dire la vérité sur le ton de l’espoir puisque personne n’est sûr de l’avenir. »
Donner de l’espoir est vital !
Du positif pour tenir sur la durée
Personne ne sait